MBA ESSEC 7e mondial

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Que fait un ESSEC lorsqu’il part en Chine ? Il essaye de profiter au mieux du réseau et contacte ses camarades expatriés ou chinois installés sur place.
Que fait un ESSEC lorsqu’il rencontre ses collègues ? Il parle de son ancienne école !
Alors que nous sommes à Shanghai, soit à quelques milliers de kilomètres du campus parisiens (un peu moins de celui de Singapour, c’est sûr, mis sur lequel ni eux ni moi n’avons jamais mis les pieds), nous avons réussi à débattre, pour ne pas dire nous étriper, sur les profs que nous avons eu… dont un certain qui est à la tête de l’école aujourd’hui. Stupidité, naïveté, syndrome de Peter Pan, ou simple besoin, même à l’autre bout du monde, de retrouver des repères structurants ? 
Nous nous sommes en tout cas bien amusés, et le meilleur reste à venir : au-delà de la discussion sur les cours et les profs, il aura fallu que je vienne si loin pour découvrir que l’ESSEC faisait un carton dans les classements internationaux des MBA : le supplément Carrières du Wall Street Journal (rien que ça) vient de classer le MBA de l’ESSEC 7e mondial, en particulier en raison de l’ouverture d’esprit et du profil entrepreneurial des ESSEC. 
Et moi qui me définit depuis 3 ans sur Linkedin comme ‘Entrepreneur-minded manager‘…

5 réponses à “MBA ESSEC 7e mondial”

  1. Francis Lelong dit :

    “Entrepreneur-minded manager”
    Robin, c’est bien d’en parler, mais un jour, il va bien falloir que tu te jettes un peu à l’eau !!! ;-)))

  2. Rob dit :

    Ah ! L’ami Francis a bien raison ! Si je me rappelle bien, c’est en 99 qu’il m’a dit cela pour la première fois… Argh ! Va falloir que je m’y mette… Pour être franc, je fais ma petite étude actuellement à Shanghai, mais des avis que je collectionne de-ci de-là, il ressort qu’il est illusoire de croire que l’on peut à la fois s’intégrer à la culture et au mode de business chinois, apprendre le mandarin et en même temps monter un business. D’autant que contrairement à Master Francis, moi, je ne suis pas un serial succesful entrepreneur…

  3. Francis Lelong dit :

    Veni vidi vici !
    ;-))

  4. Rob dit :

    Eh bien justement, j’ai une idée pas dégueu… mais qui nécessite une bonne paire de c____ (et pas mal de blé). A ta dispo pour en parler asap. Vendredi soir ?

  5. Mathieu Viltart dit :

    Cet échange a apporté beaucoup à votre carrière je suppose. Les grandes écoles (HEC/ESCP/ESSEC/EDHEC/EM + INSEAD) ont besoin de réaliser un chiffre d’affaire à la hauteur de leur effort pédagogique de premier ordre.
    Leur objectif semble identique pour la formation continue (= 15 à 50% de leur chiffre d’affaire).

    La principale grande école(/institut) de commerce obtiendrait une majorité de refus pour ses demandes type Fongecif/Opacif (= 8 à 45KE pris en charge pour le salarié) ? Mais qui est-elle ?

    Les Opacif appliquent des plafonds de prise en charge sur le coût pédagogique et le coût pédagogique horaire.
    Selon votre besoin en diplôme et en école, le Fongecif aura un coût plus ou moins élevé et il vous restera un coût plus ou moins élevé (et supplémentaire en fonction du choix de diplôme et de l’école).

    Votre employeur pourrait aussi être listé par l’Opacif visé, tout comme l’école très rassurante ou “fidélisatrice”…

    Cordialement,

    Mathieu Viltart.

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